Les spectacles

  • En partenariat avec l'association Filactions (Lutte et prévention contre les violences conjugales), l'équipe artistique est intervenue du 29 octobre au 2 novembre 2012 au sein d'une classe de hip-hop de la MJC Ô Totem (Rilleux La Pâpe - 69). Auprès de ce public de jeunes de 12 à 20 ans, nous avons questionné l'image de l'homme et de la femme, révélant les stigmatisations qui peuvent en découler. A l'issue de plusieurs ateliers d'écriture, de recueil de témoignages et de pratique théâtrale et chorégraphique, les jeunes ont participé à l'écriture de ce spectacle. Celui-ci sera présenté par les comédiennes de la compagnie, au Théâtre Le Lavoir (Lyon 1er) vendredi 30 novembre 2012 lors du Festival Brisons le silence, contre les violences conjugales, organisé par l'association Filactions.
  • Spectacle réalisé en juin 2005 avec le soutien de la Ville de Besançon, du Conseil Général du Doubs, de l'Université de Franche-Comté et du CROUS de Besançon. Nous remercions aussi : Jean-Michel Abt, Jean Adam, David Ball, Rémy Bole-Richard, Jean-François Bonnot, Raphaël Brobst, Pascal Brunet, Culture Action, Jean-Christophe Demard, Jean-Louis Dousson, Monique Halm-Tisserand, François Lassus, les éditions Millon, Marie-Anne Ménager, Fabrice Rey, Brigitte Rochelandet, le musée Albert et Félicie Demard, et toutes les autres personnes qui ont contribué à la réalisation du spectacle, ainsi que les personnes qui ont acceptées de témoigner.
  • Création soutenue par la Ville de Besançon, le Conseil Général du Doubs, l'Université de Franche-Comté et le CROUS de Besançon. Le spectacle a été réalisé avec le soutien de Philippe Cardon (sociologue), Annick Fauchille (professeur d'espagnol), Elizabeth Pastwa (conservatrice du Musée de la Résistance et de la Déportation de Besançon), Antonio Gonzales (professeur d'histoire), l'association Don Quichotte, Anne-Cécile Klur et Michel Stimpfling (Maison De l'Etudiant), Jean-Loup Korzilius (professeur d'histoire de l'art), Manuel Borrego (professeur d'espagnol), Ludivine Thouverez (association Nebrija), la Compagnie Rasposo, la librairie L'Autodidacte et l'Union General de Trabajadores.
  • Autrefois belle et robuste, l’équipe du F.I.O.N. réunissait en son sein l’élite de la police. Aujourd’hui, elle ne se compose plus que de quatre agents. Victime de son succès, il ne reste aucun opposant au pouvoir. Le F.I.O.N. pourra-t-il échapper au chômage technique ? Pour justifier son existence, il faudra coûte que coûte trouver un dissident… Et pourquoi pas un membre du F.I.O.N. ?  Les chansons s’enchaînent, le F.I.O.N. s’époumone, son message est dur à gober… Deux versions du spectacle ont été créées, l'une pour la rue, l'autre pour la salle. Dans cette dernière, les agents du F.I.O.N. organisent leur journée nationale de recrutement, où chaque spectateur est candidat...
  • Une grand-mère parle pour la première fois de son avortement. Elle livre son histoire à sa petite fille : au péril de sa vie, elle a été contrainte d'interrompre sa grossesse pendant l'Occupation. Répréhensible par la loi, cet acte a été pratiqué clandestinement dans des conditions sanitaires exécrables. Au cours de son récit, ses souvenirs se télescopent : enfance, amours, guerre, peurs, ruptures... Ponctué de non-dits, le récit se construit au fil des questions de la petite fille. Ecrit à partir d'un témoignage, ce spectacle est une double histoire d'amour : celle d'hier, entre un homme et une femme confrontés à un choix difficile et celle d'aujourd'hui, entre cette femme et sa petite fille. Ces confidences resserrent les liens entre elles, les plongent toutes deux dans une profonde intimité, pour lever les tabous. A travers cette création, nous souhaitons réaffirmer la liberté de choix des femmes de poursuivre ou non leur grossesse, dans le respect de leur dignité. L'écriture d'après témoignages engage un rapport de proximité. Elle permet de renouer avec une parole, afin de mettre des mots sur un sujet peu exprimé.
  • Cette nouvelle création met en scène la parole d'immigrés espagnols établis en région lyonnaise, ainsi que celle de leurs enfants et petits-enfants. Exilés suite à la dictature franquiste ou pour des raisons économiques, ils ont tous une histoire à raconter. Comment a-t-elle été transmise ? Comment vit-elle aujourd'hui ?
  • Nourris de leurs expériences auprès de plusieurs maîtres dans diverses villes d'Espagne, ces artistes de la scène flamenca lyonnaise vous proposent un spectacle riche et varié. Leur répertoire navigue entre des genres profonds tels que les farruca, siguiriya, solea... et des styles plus légers avec les alegría, bulería et tangos flamencos. Ils puisent également dans le domaine folklorique. La guitare, le chant et la danse se retrouvent ici pour construire un moment d'échange entre tradition et modernité.